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5.03.2009

titre vulgaire ou non.

Arrive dans le cours d'éducation physique et j'vais vous le dire tout de suite, la prof est laide. Pis pendant une heure, je reste sur le terrain avec des cons, mais cons (!), qui, à première écoute, ont l'air de nous encourager, mais qu'à bien y penser, ne font que rire de nous, dans le fond. Nous, les pauvres nulles qui n'ont pas fini d'être évaluées. Mais pourquoi, pooouuurquooooi, moi, y fallait que je reste sur le terrain pendant tout le cours, à avoir envie de pleurer, de partir en courant comme dans les films (et que là, il y aurait eu un joli garçon pour venir me consoler...) et à être pas capable de frapper le ballon de malheur? Mais le pire du pire pire pire, c'est pas ça! Après le cours, mon enseignante préférée, la plus compétante de touuuuuuttteeeees les profs du moooonnnndeeee, celle qui, au lieu d'aider les plus "faibles" dans leur apprentissage de l'amour pour l'éducation physique, parce que durant toute leur vie d'élève, ils ont eu des enseignants d'éduc pas gentils, préfère donner des cent pourcent aux merveilleux garçons de cette classe batarde et venter leur mérite à qui veut bien l'entendre, m'a demandé, sur un ton qui méritait la potence, si je voulais bien ramener les ballons-ok-amélie?. Elle est bonne, hahaha. Mais j'étais quand même pas pour dire non. En marchant vers l'entrepôt avec le sac de ballons insignifiants accroché tout croche sur mon épaule, elle arrive à ma hauteur, et je l'entends dire «Piiiiis Améliiiie, c'est le fun le volley-ball?» «Ben ouais hen, très l'fun.» Pourquoi tu me parles, la laide? « Tsé, c'est sûr que c'est dur des fois, mais à force de pratiquer, on devient pas vraiment bons, mais on s'améliore au moins... » O h l a c o n n e . «Henhen..» «T'en fais pas là, tu coules pas au moins.» Au moins! Fiou! Eille, moi qui m'attendait à avoir deux pourcent! C'est bien ce que je mérite après tout! J'fais des efforts, j'ai toujours mon linge, j'arrive pas en retard, je pratique pour m'améliorer, je m'encourage moi-même parce que c'est certainement pas les profs qui le font, j'l'envoie pas chier comme toutes les autres gurdas de mon cours... Ça mériterait bien de couler, un comportement comme celui-là... Et je vous épargne les larmes qui sont montées à mes yeux lorsqu'elle m'a demandé, sur un ton qui méritait doublement la potence, où j'allais, alors que je ne faisais qu'aller chercher mon linge à mon casier, car évidemment, l'école est trop nulle pour avoir des vestiaires qui ont du bon sens, alors que presque tout le monde de la classe était déjà parti...
Pis y'a eu vendredi, le jour où j'aurais préféré me faire vacciner dans le cou en écoutant la voix du chanteur de Finger Eleven durant un examen gynécologique à moins quarante dans du caca de Boris.
« Malheureusement pour vous, c'est un échec », qu'elle a dit avec ses lèvres pincées et son vouvoiement énarvant. J'vais pas m'éterniser, mais conduire, toute seule, ça sera
pour une prochaine fois, lorsque je serai capable de me stationner sans que quelque touche le volant à ma place-hahaha-laissez-moi-rire et que "je regarderai plus loin". Quelques heures après, luttant pour retenir les larmes qui cognaient une fois de plus à la porte de mes yeux (wow, c'est presque poétique), je me retrouvais devant deux groupes de débiles mentales folles qui criaient des chansons d'esprit sportif de marde-que-je-n'aurai-jamais, pendant que j'essayais de dire mes répliques dans un costume que je ne suis pas sûre si j'aime ou non. La plus belle semaine de ma vie car en plus, samedi, jour où je me fais chialer dessus parce qu'il ne reste plus de muffin, ni de beigne glacé au chocolat, ni de timatin parce que, je les ai tous mangés, pour être certaine de faire chier la population entière, j'ai travaillé non seulement de sept heure le matin à trois heure de l'après-midi, mais aussi de six heure du soir à onze heure du soir. Ça fait treize heures de Tim Hortons dans le corps pis dans la tête. J'peux vous dire que, lorsque je me suis couchée, j'entendais juste ça, des commandes. C'était pas si pire, ç'a quand même passé vite, et je serai riche, youppi.
Aujourd'hui, jour de lavage et d'épicerie, je m'étais dit que j'allais faire le travail sur deux philosphes pour mon cours d'éthique. Mais évidemment, j'l'ai pas fini, j'ai commencé, mais j'suis très pas rendu loin. Sauf que hey, comme une idiote, il est dix heure cinquante du soir, j'écris des histoires à dormir debout qui ne seront lues par personnes, au lieu de m'avancer dans cette recherche. J'ai préféré dessiner Friedrich Nietzsche au lieu de parler de sa vie... Hihi et bonne nuit.

P.S: Y'avait une sale moustache, Nietzshe...

4 commentaires:

  1. Ta oublier le plusssssss important!
    T'as peut-etre travaillé pendant 13h, donc 5h entre coincées!!!Pih après on est allé au ciné-parc rire de Zac Effron qui est trop joli même si je suis sureeee qu'il est Gay ET Manger de Mcdonald en arriere de l'église [ ca fait tugg, mais c'est quand meme au bord de l'eau hihi] alors que ca faisait mille ans t'en avais pas mangé !
    JE dois cependant avoué que... La Sale Connee Mérite Doublement la Potence :)

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  2. Mais c'est platte que la machine à milkshake était brisée.
    Gay fois mille, Zac Effron. Hahaha.

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  3. Hahahaha, ben trop drole ! Voir que t'as publier '' vaccin dans l'cou avec la voi du chanteur de Finger Eleven blablabla'' Mais messemble qui manque qqchose... 2k ! Vraiment drole, et j'adore ton dessin de..Shnidzel ?

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